MACHINE HEAD / NAPALM DEATH
COAL CHAMBER / SKINLAB

Paris (Elysée Montmartre) le 20 avril 1997

Source : HARD'N'HEAVY / Mai 1997
Journaliste non crédité


Les musiciens de Skinlab sont des amis de Robb Flynn. Celui ci a, d'ailleurs, produit leur première démo. Un morceau de Skinlab ressemble, en gros, à l'introduction d'une chanson de Machine Head ("Davidian", par exemple) étirée sur cinq minutes. Avis aux amateurs.

Les musiciens de
Coal Chamber sont des mais de Korn. Jonathan Davis est présent, en invité surprise, sur leur premier album. Un morceau de Coal Chamber ressemble à une chanson de Korn ("Blind", par exemple), l'imprévisibilité en moins. Coal Chamber sur scène, bénéficie cependant d'un chanteur au look totalement improbable, authentiquement cinglé selon les personnes l'ayant côtoyé, d'une bassiste assez mignonne, quoique sasse gauche, et d'un son suffisamment compact, en particulier au niveau des guitares, qui lui permet de transcender le côté anodin de ses propres chansons. Coal Chamber est, paraît-il, promis à un brillant avenir.

Les musiciens de
Napalm Death ne sont les amis de personne en particulier (Ah si, de Dream Theater) et leurs chansons ne ressemblent à rien d'autre qu'à des chansons de Napalm Death. Celles du nouvel album, Inside The Torn Apart, n'étant pas fondamentalement différentes de celles du précédente, Diatribes. Bernay grogne et les autres bastonnent sur des tempos raisonnables. On est donc très content lorsque le quintette balance un 'vieux' titre. Le public moins, qui ne comprend pas grand-chose à ces rythmiques hystériques et aux "gromphhhh" de Barney. Eux, au moins, sont drôles.

Machine Head va exécuter, en un peu plus d'une heure, une prestation absolument impeccable. De "Davidian" à "Block" en passant par "Old", "A thousand lies" ou les extraits de The More Thing Change ("Ten ton hammer", "Take my scars", un "Struck a nerve" incendiaire) et surtout, le fantastique "Violate", sans doute le sommet du disque et du concert, sans oublier la reprise du "Hard times" des Cro-Mags. Machine Head va totalement contrôler le déroulement des événements. Montée en puissance sonore, en intensité, le tout propulsé par la sécheresse du jeu de Dave Mc Clain.

Je n'ai pas la fin de cette chronique : était-elle incomplète à la base, ou n'ai-je archivé que la fin ? Je ne sais pas... Si vous avez ce magazine (Hard'n'Heavy de mai 1997), merci de me confirmer laquelle de ces 2 options est juste, et de me faire passer la fin. Merci !.


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